Passer 1 semaine à Cao Bang est l’un des moyens les plus doux de découvrir le Nord-Est vietnamien sans se presser. La région s’adresse aux voyageurs qui aiment les rencontres lentes, les villages Tay et Nung, les repas autour d’un feu de cuisine et les nuits en homestay entourées de rizières. Ici, pas d’autoroutes ni de gratte-ciel : seulement des routes sinueuses, des collines karstiques et des rivières qui serpentent entre les villages. Si vous notez vos impressions dans un carnet de voyage Vietnam, vous verrez que ce territoire n’est pas une accumulation de sites, mais une suite de respirations humaines.
Votre 1 semaine à Cao Bang commence depuis Hanoi après six ou sept heures de bus. L’arrivée est simple : pas de cohue, seulement une ville tranquille où les marchés ferment tôt et où les gens discutent au bord de la rivière Bang Giang. Installez-vous dans une petite maison Tay légèrement excentrée. La ville de Cao Bang n’a rien d’exubérant, et c’est exactement ce qui plaît : vous pouvez vous installer dans une homestay Tay ou Nung (5 - 25 €/ nuit) légèrement en retrait du centre.
L’après-midi sert à respirer : marchez jusqu’au fleuve, observez les pêcheurs, sentez l’odeur du maïs grillé. C’est là que l’on comprend pourquoi 1 semaine à Cao Bang vaut mieux qu’une excursion rapide. Dans votre carnet de voyage Vietnam Vie D'Asie, notez la douceur des premiers échanges - un sourire, un thé au gingembre, une place gratuite sur un banc.
Deux arrêts simples suffisent :
- Marché central pour goûter au bánh cuốn local
- Pagode Phat Tich Truc Lam au coucher du soleil
Au dîner, du porc grillé au miel, des légumes de montagne, un peu d’alcool de maïs. Rien n’est mis en scène. Un carnet de voyage Cao Bang commence toujours par le silence.
Commencer votre 1 semaine à Cao Bang par Thang Hen est idéal. Le lac n’est pas une simple étendue d’eau : c’est un système de trente bassins interconnectés. Vous pouvez louer une barque sans musique commerciale et entendre vos propres pas sur les pontons.
Écrivez dans votre carnet de voyage Vietnam : « ici, l’eau verte ne se photographie pas, elle se respire ».
Après un déjeuner simple, reprenez la route pour la grotte Nguom Ngao - deux kilomètres de galerie où les stalagmites ressemblent à des draperies dorées. On peut avancer lentement, discuter avec les guides, demander l’origine des noms.
Ce jour-là, deux activités suffisent. Une semaine à Cao Bang, c’est précisément éviter l’épuisement. Vous revenez à votre hébergement : certaines familles proposent un bain de pieds aux herbes. Une façon de ralentir encore.
Pour le troisième jour de 1 semaine à Cao Bang, inutile de partir à l’aube : 8h30 est une excellente heure de départ. La route vers Ban Gioc dure environ 1 h 30, avec des arrêts occasionnels pour photographier les rizières. Lorsque vous arrivez face à la cascade - partagée entre le Vietnam et la Chine - vous ressentez un souffle puissant. L’eau se déverse sur plusieurs étages, créant des embruns qui humidifient vos vêtements.
Vous pouvez monter sur un radeau côté vietnamien pour approcher la chute et sentir la vibration de l’eau. À midi, optez pour un déjeuner simple : truite grillée sortie d’un bassin local, tofu de montagne croustillant, légumes bouillis. Pas de gastronomie ostentatoire, uniquement le goût des produits.
L’après-midi, montez au temple Truc Lam Ban Gioc, construit sur une colline ouverte vers la Chine. La vue panoramique montre un relief karstique majestueux. Deux sites majeurs suffisent largement : un voyage trop chargé fatiguerait. Une semaine à Cao Bang mérite d’être vécue pleinement.
Pour l’hébergement, deux options : retour en ville ou nuit dans une homestay Tày près de la cascade (20 - 40 €/nuit), bercé par le bruit de l’eau. Vous ne pensez déjà plus à la ville.
Le dernier jour dans la province doit être calme. Vous choisissez un village Tay : Phuc Sen, Quang Uyen ou Ha Lang. Vous observez les artisans qui forgent des couteaux à la main, un savoir-faire transmis depuis des siècles.
L’objectif est sensoriel : écouter, marcher, sourire. Faites deux balades légères (30-60 min) autour des rizières, photographiez les buffles, buvez un thé au maïs.
En fin d’après-midi, préparez votre départ vers Lang Son, future province fusionnée avec Cao Bang en 2025 pour rationaliser l’administration.
La route dure 3 à 4 heures. Vous arrivez dans une ville frontalière agréable, dominée par les collines, carrefours commerciaux avec la Chine.
Si vous avez choisi 1 semaine à Cao Bang, prolonger par 3 jours à Lang Son donne une lecture commerciale et culturelle du Nord-Est. Commencez par le marché de Dong Kinh, réputé pour les vêtements, le thé, les produits transfrontaliers. Ensuite, montez jusqu’à la pagode Tam Thanh, nichée dans une grotte. Soirée tranquille : soupe de porc aux bambous, bière légère.Hébergement : homestay moderne ou mini-hôtel 8-30 €/nuit.
Si vous pensiez que 1 semaine à Cao Bang suffisait pour la montagne, le Mont Mau Son vous contredira. Cette chaîne culmine à 1 500 m : brouillard, vent, prairies, panoramas ouverts.Deux activités douces :
Les températures chutent fortement en hiver. Le sommet comporte quelques bungalows à 25-40 €/nuit si vous souhaitez passer une nuit fraîche.
Dernier jour sans stress. Dans l’esprit d’une semaine à Cao Bang, deux visites mesurées suffisent. La grotte Nhi Thanh, éclairée avec sobriété, abrite des statues et des inscriptions anciennes. C’est un lieu de contemplation, pas un parc à thème. La grotte Tam Giao, plus sauvage, permet de ressentir le contact direct avec la pierre et l’humidité.
Ensuite, un massage traditionnel ou un café lent au bord de la rivière Kỳ Cùng : observez les habitants discuter, acheter du tabac local, regarder leurs smartphones. Le voyage touche à sa fin, mais vous ne ressentez ni hâte ni frustration. Vous avez respecté le temps du territoire.
Le soir, vous prenez la route vers Ha Noi. Sur le trajet, vous repensez à Ban Gioc, aux artisans Tày, aux marchés frontaliers, aux tasses de thé. Une semaine à Cao Bang vous a appris autre chose qu’un itinéraire : une façon de voyager sans vous presser.
Choisir 1 semaine à Cao Bang et Lang Son revient à explorer un Nord-Est en transition. Vous aurez vu des cascades monumentales, un lac en karst, deux grottes majeures, un pic venteux et trois marchés vivants, sans jamais courir. Ce voyage montre un Vietnam sensible, en mouvement, tourné vers un avenir administratif nouveau. La fusion prévue en 2025 changera probablement la perception de ces provinces : vous aurez connu la version intime, avant l’essor touristique. Gardez en mémoire les odeurs de maïs grillé, les mains tannées des forgerons Tày, la brume sur Mau Son, le radeau sous Ban Gioc. Et si vous revenez, l’expérience sera différente - mais la montagne restera.
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Passer 1 semaine à Cao Bang serait idéal pour découvrir la région à son propre rythme. Car cette province du Nord-Est n’est pas une destination de consommation touristique, mais un territoire karstique, frontalier de la Chine, où l’on circule entre villages Tay, routes sinueuses, forêts de bambous, lacs calcaires et cascades géantes. Ceux qui cherchent un tourisme bruyant s’ennuieront ; ceux qui souhaitent un carnet de voyage Vietnam fondé sur la rencontre, le silence, la soupe chaude et les paysages minéraux seront comblés. Contrairement à Ha Noi, Hue ou Sa Pa, 1 semaine à Cao Bang n’est pas structurée autour de dizaines de monuments : le rythme recommandé est de 2 sites par jour, pas plus. Les distances trompent l’œil sur la carte : 40 km signifient parfois 1 h 30 de route dans la montagne.
Un voyage à Cao Bang en 3 jours doit aller à l’essentiel sans courir. Le plus logique est de rester basé en homestay près de la rivière ou dans un village Tay, puis de programmer deux sites par jour. Le premier matin, partez vers le lac Thang Hen, parfait pour marcher et sentir le calme karstique, puis visitez la grotte Nguom Ngao. Le deuxième jour est consacré à la cascade de Ban Gioc et au temple Truc Lam situé sur une colline avec vue sur la Chine. Le dernier jour se déroule dans les villages artisans de Phuc Sen ou Quang Uyen : forgerons, thé chaud, paysages agricoles. Un rythme court, mais authentique.
Les villages artisanaux de Cao Bang offrent une immersion rare dans le quotidien des ethnies Tay, Nung et H’Mong. Le plus connu est Phuc Sen, réputé pour sa forge traditionnelle : les familles y fabriquent couteaux, outils agricoles et lames de cuisine selon une technique transmise depuis des siècles. Plus au sud, Quang Uyen et Ha Lang dévoilent la fabrication du miel, du riz gluant coloré, ou de l’alcool de maïs. Ces villages ne sont pas des décors touristiques : on y marche lentement, on observe, on discute au bord des rizières. C’est une étape idéale pour un carnet de voyage sensible, en complément des paysages karstiques et de la cascade de Ban Gioc. Les rencontres y priment avant l’achat.

